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Jean Ferrat à la Une
Le texte qui suit traînait depuis quelques semaines sur mon PC, en attendant que je le relise une dernière fois avant publication. La mort de Ferrat hier matin lui donne une résonance que je n’avais pas prévue, mais il me semble qu’il fonctionne aussi comme hommage posthume, je vous le livre donc tel quel.
Mon souvenir originel de Jean Ferrat est une émission de télévision que Michel Drucker lui avait entièrement consacrée en 1991, sur TF1, à l’occasion de la sortie de son nouvel album, sobrement intitulé Jean Ferrat 91. C’est à cette occasion que j’avais enfin pu associer un visage au nom, et donc arrêter de le confondre avec Léo Ferré.
On entend encore régulièrement parler du panache de Dominique A, changeant les paroles du « Twenty-Two Bar » pour se moquer de la cérémonie des (...)
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14 mars par •
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2009, introspection rétrospective
Cela fait des mois que je ne trouve plus le temps d’écouter tous les nouveaux disques qui sortent, obsession de la découverte qui était encore l’ordinaire de mes loisirs il y a deux ou trois ans. Petit à petit, j’ai l’impression que la musique a perdu pour moi une partie de son importance et est devenue au mieux un passe-temps occasionnel. A mon échelle, j’ai d’ailleurs acheté peu de nouveautés cette année et je pense (...)
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12 janvier par •
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Marissa Nadler
Ecouter une chanson de Marissa Nadler, c’est accepter une invitation au voyage, accepter de se laisser perdre dans un ailleurs insituable, quelque part entre le Providence de H.P. Lovecraft, le fauteuil au coin du feu où, enfant, votre grand-mère vous contait des histoires, le Londres inquiétant de Jack l’Eventreur et le souvenir de votre plus beau pique-nique estival. Comment en effet expliquer que, malgré la joliesse rassurante des arpèges de guitare et la limpidité des mélodies, semble ressortir des trois albums de Marissa Nadler une impression de deuil, comme si ces chansons étaient l’émanation d’un fantôme errant, la bande-son d’un roman gothique anglais ? Marissa Nadler n’abuse pourtant pas des oripeaux du genre : très peu d’orgues funèbres, pas de croassements cachés dans le mix. Ses chansons, parfois construites autour des apports instrumentaux de Nick Castro ou de Greg Weeks mais le plus (...)
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3 décembre 2007 par •
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