Joseph Gerard
Le jeune Joseph a très tôt fait montre de son goût pour la procrastination et la modestie. Ce qui, tout naturellement, a fait de lui un contributeur de la blogothèque aussi glandeur qu’inégalé.
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Angus & Julia Stone sont australiens en plus d’être frère et sœur. Le coup du frère et de la sœur qui font de la musique (comme le coup de l’Australien qui s’appelle Angus), on vous l’a déjà fait et moi le premier, à propos de Chuck Perrin. Et, précisément, Angus & Julia Stone, ce serait un peu Chuck & Mary Perrin qui auraient embauché, selon les titres, les Stray Gators, la section rythmique de Swell ou les Commotions. Je l’avoue sans ambages, de ce groupe, pourtant né en 2006, je n’avais jamais entendu parler. Pourquoi ?
C’est Garrincha qui, je crois, m’a donné un début de réponse à cela en me disant qu’il n’avait pas écouté très attentivement leur dernier album, mais qu’à la première écoute, comme ça, il trouvait ça « gentil ».
« I never wanted you to go, but I’d be the last to (...)
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C’était en 1985. J’étais au collège et je n’écoutais pas encore de musique. Mais heureusement, le samedi après-midi, sur Europe 1, il y avait Alain Maneval. Alain Maneval qui recevait régulièrement Lydie Barbarian, dont il rappelait à chaque fois qu’elle était la cousine de Robert Smith. Etait-ce vrai, Etait-ce faux ? Je n’en ai pas la moindre idée. « Est-ce qu’il est un bon amant ? », lui avait un jour demandé à l’antenne (...)
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Il suffisait qu’il revienne avec un concept-album, Une Vie Saint-Laurent, pour que les vieux fans que nous sommes se réveillent. J’ai secoué Joseph Gérard en lui promettant que, non, il ne s’agissait pas d’aller martyriser un groupe à la mode dans quelque grand hôtel mais de parler du dernier dandy pop d’ici. Autant dire que la sélection présente a été l’objet de crève-coeurs sans fin et qu’il y en aura d’autres.
1 - « Joujou à la casse »
Fruit de la première collaboration en 33 tours entre l’ex-chanteur à succès (peut-être trop pour l’homme aux Magnolias Forever) des disques Flèche et le Gainsbourg de la fin des années 70, autant dire de la carpe et du lapin - mais sur le papier seulement. Tout dans ce joujou-là sent effectivement le mélange rock - la musique, bien dans son époque revival bubblegum- et (épines de) rose - le texte vachard de Gainsbarre. Succès mitigé à l’époque mais durable puisqu’il figure (...)
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