
Get Well Soon
Un Concert à emporter qui est resté longtemps longtemps dans nos cartons, mais que nous n’avions jamais pu abandonner. Get Well Soon, au complet, un soir, fait danser un écailler puis envahit un bar bondé. Lire la suite

Un Concert à emporter qui est resté longtemps longtemps dans nos cartons, mais que nous n’avions jamais pu abandonner. Get Well Soon, au complet, un soir, fait danser un écailler puis envahit un bar bondé. Lire la suite

Il faisait sombre et la nuit était déjà fort avancée lorsque, faisant la queue pour rentrer dans un bar clandestin de l’East Village qui se trouvait être à l’arrière d’une pizzeria, j’ai vu sur une vieille TV le match de boxe le plus étrange qu’il m’ait été donné de voir. C’était une sorte de remix de (...) Lire la suite

Seconde et dernière partie de notre weekend à Toronto pour le festival NxNE, avec Silje Nes, Inlets, Neutral Uke Hotel et Anamanaguchi. Lire la suite

3 jours, une dizaine de Concerts à Emporter, une ville grande comme 6 fois Paris, 35 degrés à l’ombre. À l’occasion du NxNe, réponse canadienne au célèbre SxSW, Derrick et moi on s’est transformés en marathoniens de la musique à Toronto. Première partie, avec The Soft Pack, Avi Buffalo, DM Stith, Library (...) Lire la suite

Trois kilomètres au sud du port de cette île, qui protège Toronto de l’immensité du lac Ontario, se trouve un phénix en osier. Là, à l’ombre d’une clairière derrière une école désaffectée, il regarde passer le solstice d’été. Lire la suite

Nous les avions rencontrés un peu par hasard, un soir de concert de Lug Na à la Flèche d’or. Depuis, on ne les a pas lâchés, et eux ont bien grandi, à la veille de leur première tournée au pays de l’oncle Sam. Pour fêter ça, un Concert à emporter champêtre qui sent bon l’été, la bière et les insectes qui (...) Lire la suite

Le hasard fait souvent bien les choses. Le hasard, parfois, il s’appelle Nicolas, et c’est le guitariste de Plants & Animals. Ils tournent aux États-Unis avec un groupe qui s’appelle Lost In The Trees, m’écrit-il, et qui joue à Montréal quelques jours plus tard. Et qu’on aimerait peut-être bien (...) Lire la suite

J’ai mis quelques mois à écouter Hey Rosetta ! après qu’on m’en a parlé ; la vie et ses petites distractions m’avaient empêché de trouver le temps. Mais après une rupture difficile (vous savez, le genre où on ne peut même plus écouter ce qu’on écoutait avec sa copine par peur de se prendre un flot de (...) Lire la suite

Avec John on était allés acheter des conneries pour remplir les piñatas dans un supermarché où tout est à $1, paquets de bonbons, brosses à dents lumineuses, calendriers des Jonas Brothers, colliers de fleurs en tissu aux couleurs du drapeau américain, ce genre de trucs. Je ne savais pas qu’il y aurait (...) Lire la suite

Les journées de Vincent Moon filent plus vite que les nôtres. Chez lui, le temps ne passe pas, il ne le gaspille pas, il préfère le jouer comme d’autres jouent au poker. Difficile de suivre ses pérégrinations ; où est-il aujourd’hui, dans quel pays sera-t-il demain ? Une chose est sûre pourtant : où (...) Lire la suite

C’était la Coupe du monde, et le Portugal allait ou venait de jouer, ou peut-être était-ce l’Espagne, en tout cas ça klaxonnait sur le boulevard Saint-Laurent. On s’est demandé où on les emmènerait, These United States, et on s’est souvenu qu’on avait jamais fait de session dans la cour de notre pote (...) Lire la suite

Grant m’avait invité a rester chez lui pour quelques jours. Arrivé de Bolivie, fraîchement décalqué, deux jours de bus, me posais un dimanche d’été sur son toit, chaleur lourde a crever. Quelle galère, Buenos Aires semblait éteinte. Je me donnais une semaine pour mener a bien mes recherches sonores, et (...) Lire la suite